COMMUNIQUE
DU 21 AVRIL
Faute de lecteurs et d’annonceurs en nombre suffisant, faute d’investisseurs pour relayer notre initiative, j’ai décidé de suspendre la parution du magazine ROBIN, le temps de trouver les moyens financiers nécessaires à son développement.
Pour écrire au journal :
direction@robinpresse.com
Pour installer un magazine masculin dont la ligne éditoriale ne s’appuie pas sur le trinôme « sexe, fric et humour gras » et qui réponde à la révolution masculine en cours, il faut du temps, sans doute plusieurs années, et des investissements conséquents.
Ce temps sera mis à profit pour initier dès les prochaines semaines un vrai rendez-vous sur le web qui permette aux 20 000 lecteurs séduits par ROBIN de retrouver de façon plus interactive notre approche du « masculin sensible ».
Je voudrais remercier tous ceux qui ont contribué à rendre cette aventure possible : journalistes, illustrateurs, photographes, fournisseurs et prestataires, dépositaires et marchands de journaux… ; tous les médias qui ont salué la naissance de ROBIN ; les annonceurs qui nous ont suivis et bien sûr les lecteurs qui nous ont encouragés.
Même si je comprends leur déception, même si nous sommes tous conscients des imperfections du magazine, à la mesure de notre enthousiasme et de nos moyens humains, je voudrais leur dire qu’ils peuvent être fiers d’avoir ouvert une voie et fait résonner un nouveau discours masculin.
Soyons beaux joueurs : nous avons tenté le pari d’une presse masculine différente et - à ce jour - nous avons perdu, laissant le champ libre aux « tripes » potaches et télévisuelles.
Dans les Feuillets d’Hypnos, René Char écrivait : « Sommes-nous voués à n’être que des débuts de vérité ? » En avance sans doute, « début de vérité » à sa manière, le masculin sensible est une espèce en voie d’apparition. Nous en reparlerons.
Christian Robin
Directeur de publication